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Non. Les commerçants qui le souhaitent pourront décider de mettre en place des soldes complémentaires à une date commune car une telle pratique ne peut à l'évidence être que bénéfique pour les consommateurs.
Non. Si un commerçant pratique une première période de soldes complémentaires d'une durée supérieure à 7 jours, il n'aura pas le droit d'en pratiquer une seconde dans la même année.
Non. Dans tous les cas, la durée de la seconde période de soldes complémentaires ne pourra être que de sept jours au maximum.
Oui. Toutefois, en application des dispositions de l'arrêté n° 77-105/P du 2 septembre 1977, il devra tenir compte des prix pratiqués pendant cette période de promotion pour établir son prix de référence pendant la période des soldes.
Oui. La législation ne prévoit pas de dispositions interdisant une telle pratique. En revanche, un commerçant ne peut pas effectuer de soldes complémentaires dans le mois précédant les soldes d'hiver ou les soldes d'été.
Oui. Dans ce cas de figure, il n'y a pas lieu de considérer que les soldes complémentaires constituent une nouvelle publicité.
Non. La période de soldes complémentaires est calculée de date à date, par exemple du mercredi 4 mars au mardi 10 mars inclus, sans prendre en compte les éventuels jours de fermeture hebdomadaire du commerce durant cette période.
Actualisé le 13 janvier 2009
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